Animateurs et intermédiaires sur le marche boursier de belgique
Dans l'ensemble, les systèmes belge et français sont très
proches et répondent à une vieille tradition latine par laquelle
les agents de change ont le monopole de l'exécution des ordres en bourse
; la conception germanique, au contraire, a toujours eu tendance (comme en Allemagne,
en Suisse ou encore dans les pays Scandinaves) à privilégier,
parfois de façon tout à fait exclusive, l'intermédiation
par les banques. Ces différences sont appelées à s'estomper
dans le cadre du marché unique européen où il est d'ores
et déjà prévu une interconnexion des bourses par le système
IDIS ("Interbourse Date Information System") pour l'échange
d'informations en temps réel.
Depuis 1992, les intermédiaires sont les sociétés de bourse,
héritières (comme en France) des anciennes charges d'agents de
change et tenues de disposer d'un capital minimum de 50 millions de BEF (ouvert
aux banques et aux sociétés d'assurance) si elles ont le statut
de société anonyme. Une Caisse d'Intervention des Sociétés
de Bourse réalise le contrôle prudentiel des sociétés
de bourse et couvre les clients en cas de défaillance de l'une d'elles.
Les sociétés de bourse sont actionnaires d'une société
coopé-rative, la Société de la Bourse des Valeurs Mobilières
(SBVM), qui administre la bourse.
La Commission de la Bourse administre, à son tour, la SBVM et, en tant
qu'autorité du marché, précise les modalités d'organisation
et de contrôle du marché des valeurs mobilières.
Le schéma représente cette structure.
Schéma : Organisation générale du marché
boursier belge
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Société de la Bourse des Valeurs Mobilières |
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