bourse d'etude en belgique
Le marché boursier belge est également divisé en trois
compar-timents : le marché de la cote officielle, le second marché
et, accessoirement, le hors-bourse.
- Le marché de la cote officielle de la bourse en belgique
Le marché de la cote officielle comporte trois "secteurs" :
le marché au comptant, le marché à terme (qui se présente
comme l'équivalent du marché français du règlement
mensuel) et le marché des ventes publiques. Avant d'entrer dans quelques
détails, il y a lieu de noter, à la fois, une convergence et une
divergence par rapport à la situation française :
- la convergence tient au fait que le marché à terme est également
appelé à disparaître ;
- la divergence se rapporte au principe de la cotation unique en ce sens qu'en
bourse en Belgique, une action peut être traitée aussi bien au
comptant qu'à terme (aussi longtemps que subsistera le marché
à terme).
a) Le marché au comptant est subdivisé en :
- un marché des rentes qui traite des Fonds d'Etat belges et des emprunts
garantis par l'Etat ;
- un marché de la corbeille qui porte sur des valeurs justifica-tives
d'un large marché et de cotations successives ;
- un marché du parquet (en quelque sorte résiduaire) qui négocie
des valeurs pour un cours unique et à la criée.
b) Le marché à terme ferme, rassemblant les plus grandes valeurs
(obligatoirement traitées au comptant) et les plus grands volumes de
transactions, est organisé par des liquidations à la quinzaine
(et non pas au mois comme en France). Les transactions, désormais opérées
en continu, imposent des quotités minimales (selon la valeur des actions)
et requièrent un dépôt de garantie (en espèces ou
en titres cotés) d'au moins 25 du volume d'affaires négocié.
c) Le marché des ventes publiques échappe, de manière subtile,
à la cote officielle dans la mesure où il concerne des valeurs
insuffisamment traitées et, dès lors, non inscrites à cette
cote : c'est une construction "hybride" par laquelle la Commission
de la Bourse autorise que certains titres soient cotés (et publiquement
négociés) chaque semaine de manière ordinaire, à
d'autres moments à titre supplémentaire.
2. Le second marché
Institué en novembre 1984 (par effet de mode) et réellement inauguré
en juin 1985 (avec la cotation du seul titre Telindus qui est passé,
entre-temps, à la cote du marché officiel), le second marche belge
est objectivement un échec, malgré la facilité offerte
par l'absence de conditions de taille exigées des entreprises qui souhaiteraient
y accéder. L'échec de ce second marché ne peut pas être
dissocié des difficultés vécues par le marché officiel
; au-delà de plusieurs considérations techniques, il peut être
considéré que la politique d'endettement de l'Etat belge a conduit
à "pomper" la liquidité des épargnants et à
détourner ces derniers des investissements d'avenir dans les entreprises.
3. Le hors bourse en belgique
Ce marché qui se tient avant et après les heures officielles de
négociation, concerne des blocs ou paquets d'actions d'un montant minimum
de 10 millions de BEF actuellement et, ultérieurement, de 20 millions
de BEF pour les valeurs traitées au comptant et de 30 millions de BEF
pour les valeurs traitées à la fois au comptant et à terme
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