Perp éviter d'être penalise
Au fur et à mesure que le souscripteur se rapproche de l'âge de la
retraite, la loi impose une sécurisation de l'épargne. C'est ainsi
qu'à moins de deux ans de la retraite, les placements "sûrs"
devront représenter 90% du capital, entre deux et cinq ans 80%, entre cinq
et dix ans 65% et entre dix et vingt ans 40%.
L'objectif est d'éviter que l'épargnant soit pénalisé
par la chute des marchés à la veille de la conversion en rente
pour le perp. Le souscripteur pourra renoncer à cette protection mais
il devra le faire formellement en écrivant à la main une formule
dans laquelle il reconnaît prendre conscience du risque qu'il prend. Si
l'épargnant n'est pas satisfait de la gestion de son Perp, il peut demander
pendant la phase d'épargne, son transfert auprès d'un autre établissement.
Cependant pour le perp, cette opération ne sera pas toujours sans inconvénient,
elle pourra inclure des frais de transfert, des risques de moins-value ou de
perte de droits de rente acquis, qui pénaliseront la rentabilité
du contrat.
Enfin pour le perp, tout comme un contrat d'assurance vie, le souscripteur
pourra avoir à payer des droits d'entrée, des frais de gestion
et une cotisation à l'association.
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